"Te raconter enfin qu'il faut aimer la vie, et l'aimer même si, le temps est assassin."

"Te raconter enfin qu'il faut aimer la vie, et l'aimer même si, le temps est assassin." ♫
Le temps passe. Les gens partent. Et moi je fuis.
Trop concentrée sur ce(eux) qui n'en valait pas vraiment la peine, j'ai oublié de profiter de la vie.
Du soleil apaisant sur mon visage.
De se sentir belle.
Et de vivre dans un studio PROPRE,
De rire avec les amis, les vrais.
De se lever tôt en pleine forme.
Faire de nouvelles connaissances.
Et améliorer ses capacités culinaires.
S'étonner soi-même.
Ravoir le plaisir de lire et écrire.
Et les Beatles toujours en adoration.
Se sentir libre.
Aimer dormir et dessiner.
Et finalement apprécier la solitude.

Mon existence, une fois de plus prend un tout autre sens, différent de celui que j'avais imaginé durant mes années Lycée, période révolue, mais jamais oubliée.
Retour solitaire au point de départ, dans un appartement pleins de souvenirs, mais à présent vide d'espoirs.




# Posté le lundi 06 avril 2009 06:24

Modifié le mardi 14 juillet 2009 06:21

"Beatuy queen of only eighteen. She has some trouble with herself. He was always there to help her. She always belong to someone else [...] And she will be loved."

Je n'ai jamais voulu être de celles qui utilisent skyblog pour étaler leurs vies misérables. Mais c'est exactement ce que je fais, pour le peu de fois que j'écris.
Ecouter et réecouter "I'down" des Beatles n'est même plus suffisant. Il ya des fois où on a des tendances un peu sado, où même les chansons Beatleusiennes les plus déprimantes ne sont plus suffisantes. On en veut plus. Même si on en atteind déjà le paroxisme avec certaines d'entre elles. On veut juste tomber dans la depression morale, à travers la musique écoutée. C'est mon cas ce soir.
Et aucun ni échappe. Ni celle-ci, ni celle-là. Pour vous, ça n'a surement aucun sens. Mais pour moi, si j'écoute délibérément ces chansons, c'est que je veux délibérément penser à des souvenirs que je me suis toujours efforcer d'oublier. Malgré tout, on cherche quand même à y penser. On sait que c'est pas bien d'y penser. Mais on y pense quand même. Ca vous file des frissons, ça vous laisse ce gout amer, que j'ai en ce moment même. Ce n'est pas une dépression injustifiée, parce qu'elle l'est justement. Je n'ai pas envie d'en dire la raison, tout simplement parce que tout ce que je vous ai écrit jusqu'à présent, je n'aurais déjà pas du l'écrire. Vous dire la raison pour laquelle j'écris toujours, reviendrais à perdre toute fierté, moi qui en ai tant. Et même si je ne vous le dis pas, vous l'avez forcément vécu. Forcément. J'en remets une couche avec celle-là.
Avoir mal à ce point ne peut provenir que d'un seul sentiment.
Et nous savons tous lequel c'est.
Et nous savons tous qu'en parler ne fais qu'empirer la situation.
Alors on écrit.
Et on oublie.
Du moins, on essaie.
"Beatuy queen of only eighteen. She has some trouble with herself. He was always there to help her. She always belong to someone else [...] And she will be loved."

# Posté le lundi 23 février 2009 17:51

Modifié le vendredi 19 juin 2009 10:31

Jingel bells rock!

Comme d'habitude, je ne sais pas par quoi commencer. Je ne sais pas si je dois commencer par la phase plaintive où je vous raconterais comment j'ai été gavée comme une oie-ou un canard si l'on veut- en direction de l'abbatoir ces trois dernier jours. Cela fait environs 72H que je suis là comme un ours-ou un grizzly si l'on veut-qui a mangé, si ce n'est goinfré, avant d'aller hiberner, mais qui justement, n'a pas le temps d'hiberner. Ou encore vous raconter comment j'ai detesté cette ambiance trop joyeuse, au point de finalement se dire qu'en fait, Noel ce n'est rien qu'une fête commerciale et surtout hyprocrite.
Mais nan. Je pense que je vais commencer par une note plus happy telle que LE cadeau que j'ai reçu cette année. C'est là, la phase supercielle, partie intégrante de ma personalité. De ce fait, rrrroulement de tambour (ringard vous dites?!): une MACHINE A COUDRE. Bon ok, je ne l'ai pas encore mais je l'aurais d'ici la semaine prochaine. Et peu importe si je ne sais pa encore si je compte prendre une neuve ou une d'occasion, mais j'en aurais UNE, pour sur. Rien qu'à cette idée, je souris toute seule, et mes pensée s'élèvent alors parmis des mélodies comme celle-ci, ou encore celle là.
Je vais enchainer sur des nouvelles encore plus excitantes. Du moins, pour moi. Je sais que j'écris très certainement dans le vent, que personne ne viendra passer par mon blog après plusieurs mois de non-nouveautés, et que, en plus de celà, je vous balance un pavé de texte trop fatiguant à lire jusqu'au bout (même si je vous y encourage quand même ;D). Alors oui, j'ai prévu, après les vacances, et chaque samedi, de fabriquer ma propre veste, dessinée et conçue par moi-même, mais qui sera réalisée avec l'aide d'une modéliste. Oui, je ne suis qu'une fille banale de plus, dont le douloureux rêve est de devenir quelque chose dans le stylisme. Mais là, en ce moment même, le fantasme devient réalité, je vais enfin pouvoir matérialiser ce que j'aime faire le plus, avec de vrais outils. Bref, je pense que la phase euphorique en désespoir vient d'y passer.
Quoi d'autres? et ben comme d'hab, une oversdose de travail toujours pas entammée, une température extérieure pas assez chaude et mon ironisme grinçant, qui commence légèrement à faire grincer mes parents.

Sur ce, bonne nuit et joyeux Noel.

Nota bene: (Ceci est plus une note personelle) Je viens d'apprendre que mon demi frère sort avec une jolie nigérienne, fille du Consul de Niger, mais qui a apparement trop honte de sortir avec un blanc (un vrai!) dans les rues de Paris, et qui ne veut pas qu'il sourit. Et c'est là que je me sort la question fatidique du "peut-on être à la fois friquée, de bon parti, mais avoir des défauts tellement important (et tellement bizarres) qu'on en lasse même la personne avec qui on est? " Si la question est trop compliquée, réduisez là à : On est soit friquée, soit parfaite niveau comportement sociale. Dans ce cas là,que choisir?
Jingel bells rock!

# Posté le vendredi 26 décembre 2008 16:40

Encore et toujours: "Noboy said it was easy, but no one ever said it would be so hard."

Ces temps-ci mon humeur longe entre la mélodie de Strawberry Fileds, et celle de Help.
Se sentir seule au milieu d'une foule.
Etre terrifié par la pluie.
Regretter la nourriture saine.
Avoir peur du noir.
Se débrouiller toute seule.
Et puis travailler dur.
M'auto-forcer au rangement.
M'attacher a des gens que je connais à peine.
Aimer encore plus.
Et partir à la conquête d'un job.
Arrêter d'être en débit bancaire, et faire des économies.
S'habituer à la solitude.
Et continuer à être ambitieuse.

# Posté le samedi 01 novembre 2008 10:22

Modifié le samedi 01 novembre 2008 10:47

"A long and winding road" ?

"A long and winding road" ?
En collaboration avec le temps qui passe, l'anniversaire a pour habitude de nous rappeler annuellement que l'on vieillit à une vitesse alarmante. Pourquoi chercher à être meilleur si ce n'est pour nous frustrer qu'un peu plus?On se dit toujours qu'avoir 17 ans c'est pire que la mort, mais le jour des 18 peut-il être considéré comme une renaissance? Le petit confort habituel, où l'on loge encore chez les parents, et où notre seule préoccupation était de décrocher le bac n'a maintenant plus d'importance face à la triste réalité. Emportée par cette désillusion encore trop dur à accepter, on cherche tous a répondre à LA question existentielle : A quoi rime tout ça?
On veut tous la même chose: réussir sa vie. Je ne connais personne qui cherche à être malheureux. Tous veulent faire de leur passion, un métier; de leur conte de fée, une réalité, et de sa vie, une série d'épisode ou le bonheur est déjà tout trouvé. J'ai maintenant 18ans et une semaine très exactement. Et, comme des millions d'autres gens à ce moment, je me demande à quoi rime tout ça.
Peut-être qu'une chansonette beatleusienne pourrait contribuer à me remonter le moral, comme d'habitude. En attendant, je fais ce que tout le monde me dit à mon âge : je profite de la vie.


Nb. Et sinon, je me souhaite officiellement et virtuellement un joyeux anniversaire, avec du bonheur et tout le tralala.

Nb². Recevoir une nouvelle veste d'hiver (prune et magnifique) et une swatch de la part d'une seule et même personne, ainsi qu'un magnifique album photo des beatles par d'autres, peut-il être interprété comme des preuves d'amour?

Nb". Finalement, peu importe, car c'est ainsi que je le vois. (je me rend compte que le monologue est ma spécialité)

# Posté le dimanche 05 octobre 2008 05:18

Modifié le vendredi 10 octobre 2008 15:41