Comme d'habitude, je ne sais pas par quoi commencer. Je ne sais pas si je dois commencer par la
phase plaintive où je vous raconterais comment j'ai été gavée comme une oie-ou un
canard si l'on veut- en direction de l'abbatoir ces trois dernier jours. Cela fait environs 72H que je suis là comme un ours-ou un
grizzly si l'on veut-qui a mangé, si ce n'est goinfré, avant d'aller hiberner, mais qui justement, n'a pas le temps d'hiberner. Ou encore vous raconter comment j'ai detesté cette ambiance trop
joyeuse, au point de finalement se dire qu'en fait, Noel ce n'est rien qu'une fête
commerciale et surtout
hyprocrite.
Mais
nan. Je pense que je vais commencer par une note plus
happy telle que LE cadeau que j'ai reçu cette année. C'est là, la
phase supercielle, partie intégrante de ma personalité. De ce fait,
rrrroulement de tambour (
ringard vous dites?!): une MACHINE A COUDRE. Bon ok, je ne l'ai pas encore mais je l'aurais d'ici la semaine prochaine. Et peu importe si je ne sais pa encore si je compte prendre une neuve ou une d'occasion, mais j'en aurais UNE, pour sur. Rien qu'à cette idée, je souris toute seule, et mes pensée s'élèvent alors parmis des mélodies comme
celle-ci, ou encore
celle là.
Je vais enchainer sur des nouvelles encore plus excitantes. Du moins, pour moi. Je sais que j'écris très certainement dans le vent, que personne ne viendra passer par mon blog après plusieurs mois de non-nouveautés, et que, en plus de celà, je vous balance un pavé de texte trop fatiguant à lire jusqu'au bout (même si je vous y encourage quand même ;D). Alors oui, j'ai prévu, après les vacances, et chaque samedi, de fabriquer ma propre veste, dessinée et conçue par moi-même, mais qui sera réalisée avec l'aide d'une modéliste. Oui, je ne suis qu'une fille banale de plus, dont le douloureux rêve est de devenir quelque chose dans le stylisme. Mais là, en ce moment même, le fantasme devient réalité, je vais enfin pouvoir matérialiser ce que j'aime faire le plus, avec de vrais outils. Bref, je pense que
la phase euphorique en désespoir vient d'y passer.
Quoi d'autres? et ben comme d'hab, une oversdose de travail toujours pas entammée, une température extérieure pas assez chaude et mon ironisme grinçant, qui commence légèrement à faire grincer mes parents.
Sur ce, bonne nuit et joyeux Noel.
Nota bene: (Ceci est plus une note personelle) Je viens d'apprendre que mon demi frère sort avec une jolie nigérienne, fille du Consul de Niger, mais qui a apparement trop honte de sortir avec un
blanc (un vrai!) dans les rues de Paris, et qui ne veut pas qu'il sourit. Et c'est là que je me sort la question fatidique du "peut-on être à la fois friquée, de bon parti, mais avoir des défauts tellement important (et tellement bizarres) qu'on en lasse même la personne avec qui on est? " Si la question est trop compliquée, réduisez là à : On est soit friquée, soit parfaite niveau comportement sociale. Dans ce cas là,que
choisir?